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Hector 38801da104 ingest(xpost): Guillemant - KI kann kein Bewusstsein haben (nb5-Briefing)
- raw: Volltext des X-Posts (fxtwitter, Syndication nur 276 Zeichen) + Uebersetzung + Quellenpruefung
- wiki/people/philippe-guillemant.md (neu): CNRS, Theorie der Doppelten Kausalitaet, Zukunftssensor-These, Falsifizierbarkeits-Diskussionspunkt
- wiki/concepts/agi/zukunftssensor-bewusstsein.md (neu): eigenstaendiger Theoriekern
- wiki/concepts/agi/ai-consciousness.md (merge): Rezeptions-Abschnitt statt Duplikat
- index.md + log.md aktualisiert
2026-09-22 19:12:11 +02:00

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Philippe Guillemant (@Philippe2244) — „Warum die KI kein Bewusstsein haben kann" (Argumentsammlung + eigene These)

Quelle: https://x.com/Philippe2244/status/2102365377808224284 Kurzlink: https://tinyurl.com/2b4bmny3 (löst per HTTP 301/302 auf den obigen Post auf — selbst geprüft am 22.09.2026 mit curl -sIL) Autor: Philippe Guillemant (@Philippe2244, verifiziert, 11.643 Follower laut fxtwitter zum Abrufzeitpunkt) Abruf: 22.09.2026 Post-Zeitstempel: 22.09.2026 11:52:20 UTC Interaktion beim Abruf (fxtwitter API, 22.09.2026 ~19:05 UTC): 207 Likes · 79 Reposts · 34 Antworten · 6.152 Views. Das Syndication-Endpoint nannte um 17:05 UTC favorite_count 206. Beitragstyp: Einzelpost mit einem angehängten Bild (pbs.twimg.com/media/HS0aFiDWUAAPWVH.jpg, 1200×575) — dekorative KI-Illustration (geöffneter Kopf, Molekül-/DNA-/Chemieformel-Motive, Periodensystem-Kasten „Zirconium"), kein Diagramm und keine Daten. Kein Thread im engeren Sinn; der Post selbst endet mit der Ankündigung weiterer Ausführungen zur KI.


Herkunft im OME-Kontext

Am 22.09.2026 wurde im OME-Topic „Theorie-Bildung" (Topic 502) die nb5-Briefing-Videodatei „Philippe Guillemant: Warum KI kein Bewusstsein haben kann" von Kai (@PWeber) weitergeleitet. Das Briefing selbst war als Video nicht auswertbar (kein native Video-Support auf der ausführenden Seite); Inhalte des Briefings sind daher nur in der Form dokumentiert, in der sie im Gruppenkontext zusammengefasst wurden. Primärquelle des Briefings ist der obige X-Post.

Abrufhistorie (Fakten):

  • Direkter Abruf der Post-URL: HTTP 200 (HTML), Textinhalt nicht extrahierbar.
  • cdn.syndication.twimg.com/tweet-result?id=…: HTTP-Antwort mit __typename: Tweet, jedoch auf 276 Zeichen gekürztem text-Feld (Ende: display_text_range: [0, 276]).
  • Vollständiger Post-Text abgerufen über die fxtwitter-API (api.fxtwitter.com/Philippe2244/status/2102365377808224284, HTTP 200) am 22.09.2026. Der unten stehende Volltext stammt aus dieser Abfrage, nicht aus dem Briefing.

Vollständiger Post-Text (Französisch, Original)

Sur les raisons pour lesquelles l'IA ne peut pas avoir de conscience, voici déjà un petit échantillon de tous ceux qui circulent dans la communauté anglosaxonne :

  • La conscience n'est pas computationnelle et l'on peut montrer à l'aide d'anesthésiants qu'elle correspond à la réduction des vibrations quantiques dans les microtubules du cerveau (Penrose / Hameroff)

  • Aucune théorie scientifique de la conscience (Espace de travail global, information intégrée, etc.) n'explique comment elle émerge à partir de l'acitivité cérébrale (Problème difficile de Chalmers)

  • Aucune simulation ne devrait être confondue avec ce qu'elle simule : simuler un trou noir sur un ordinateur ne courbe pas l'espace-temps autour de lui (Cristof Koch)

  • Aucune théorie computationnelle de la conscience n'explique comment elle émerge. La conscience n'est pas le résultat d'un calcul, aussi complexe soit-il (Penrose, Hoffman)

Voici maintenant mes propres arguments ou points de vue, issus de la physique de la conscience que je développe dans mes livres :

  • La conscience correspond à une épaisseur, fenêtre ou densité de temps qui recouvre environ une seconde dans le futur proche. C'est ce qui explique les expériences de Benjamin Libet et Daryl Bem (décalage conscience / cerveau), et c'est même la base de l'énergétique qui utilise la conscience comme capteur, plutôt que des instruments qui ne peuvent pas mesurer une information appartenant au futur proche.

  • La conscience est bel et bien de nature quantique comme le postule Penrose, mais elle n'émerge pas de la réduction des états quantiques dans le cerveau. Elle préside (comme le disent Kastrup ou Faggin) à cette réduction qui est bien réalisée par le cerveau mais pas par hasard : les probabilités quantiques sont modulées dans le futur par la conscience qui choisit ou qui influence la ligne de temps réalisée.

  • La conscience n'est pas réductible à l'information quantique car il ne faut pas confondre l'information quantique elle-même et le facteur réellement influent qui en module les probabilités, à partir des vibrations du vide. J'ai en effet démontré et publié dans « Annals of physics » que ce sont les vibrations du vide hors du temps (= gravité quantique) qui déterminent à l'avance les trajectoires de boules de billard car elles deviennent quantiques au bout d'un certain temps, c'est à dire dans un futur non encore manifesté.

  • La principale fonctionnalité de la conscience est de provoquer des changements de lignes de temps, c'est-à-dire d'univers. En effet, nous ne vivons pas dans un univers parmi une myriade d'autres univers séparés les uns des autres et qui contiendraient des myriades de doubles de nous-mêmes tout aussi conscients. Nous vivons dans un multivers qui nous appartient entièrement (ce qui n'exclut pas d'autres multivers) et c'est la conscience qui configure notre univers au sein de notre multivers. J'en donne des preuves vécues dans mes livres.

  • La configuration des lignes de temps par la conscience se fait dans différentes densités ou fenêtres de temps. Par exemple et pour fixer les idées, pendant que notre conscience fait ses choix en percevant ce qui arrive instantanément dans une fenêtre d'une seconde, celle des plantes fait la même chose dans un instantané qui recouvre une heure et la conscience de la terre dans un instantané qui recouvre une année.

  • Il n'y a pas fondamentalement de différence de nature entre conscience et matière. Au sein d'une densité de temps donnée, la matière est de la conscience cristallisée ou endormie, dont les lignes de temps ne changent jamais, et la conscience est de la matière réveillée, dont les lignes de temps deviennent quantiques c'est-à-dire fluides ou flexibles, permettant des changements de configuration.

  • C'est le changement de densité de temps qui fait apparaître comme conscience ce qui était matière, ou inversement comme matière ce qui était conscience. Cela ne veut pas dire que la conscience nait de la matière. Cela veut dire au contraire que la matière naît de la conscience puisque c'est la conscience qui la configure. En quelque sorte, la matière mémorise les œuvres de la conscience.

  • Il subsiste donc une différence essentielle entre conscience et matière : la conscience engendre les vibrations du vide hors du temps (équivalentes à la gravité quantique) qui permettent de reconfigurer la matière. Il convient donc d'identifier, en première approximation, chaque conscience avec une structure vibratoire multidimensionnelle du vide qui agit hors du temps.

  • La physique académique commencera à intégrer la conscience en physique lorsqu'elle introduira le second temps (ou le hors temps) qui permet de décrire la manière dont le futur se réorganise en permanence de manière fluide ou flexible sous l'égide de la décohérence, laquelle étant orchestrée dans ce second temps ou hors temps qu'Alain Connes appelle l'horloge divine.

  • C'est l'usage d'équations qui bloque cette évolution de la physique car les équations imposent des dogmes (déterminisme, causalité stricte, ondes et particules, hasard) qui vont à l'encontre de la manière dont fonctionne la réalité et qui nous imposent une vision complètement erronée du temps et de l'univers.

  • C'est enfin l'incompréhension du fait que la décohérence se produit dans le futur et non pas dans le présent qui restreint l'acceptation (et encore) de l'existence des états quantiques biologiques aux microtubules, alors que c'est tout notre corps et toutes nos cellules qui contiennent des états quantiques biologiques (dans le futur proche), sinon nous n'aurions aucun ressenti de notre corps.

A méditer, avant que je vous en développe les conséquences pour l'IA.


Deutsche Übersetzung des Posts (inhaltstreu)

Rahmung: „Zu den Gründen, warum die KI kein Bewusstsein haben kann — hier schon eine kleine Auswahl all dessen, was in der angelsächsischen Community kursiert:"

Zitierte Fremdargumente (vom Autor als solche gekennzeichnet):

  1. Bewusstsein sei nicht computational; mit Anästhetika lasse sich zeigen, dass es der Reduktion der Quantenschwingungen in den Mikrotubuli des Gehirns entspreche (Penrose / Hameroff).
  2. Keine wissenschaftliche Bewusstseinstheorie (Global Workspace, integrierte Information usw.) erkläre, wie Bewusstsein aus der Hirnaktivität entstehe (Chalmers' hartes Problem).
  3. Eine Simulation dürfe nicht mit dem verwechselt werden, was sie simuliert: Ein auf einem Computer simuliertes Schwarzes Loch krümme nicht die Raumzeit um ihn herum (Christof Koch).
  4. Keine computationale Bewusstseinstheorie erkläre, wie Bewusstsein entsteht. Bewusstsein sei nicht das Ergebnis einer Rechnung, so komplex sie auch sei (Penrose, Hoffman).

Eigene Argumente des Autors (aus der „Physik des Bewusstseins" seiner Bücher):

  • Bewusstsein entspreche einer „Dicke, einem Fenster oder einer Dichte der Zeit", die etwa eine Sekunde in der nahen Zukunft umfasse. Das erkläre die Experimente von Benjamin Libet und Daryl Bem (Verschiebung Bewusstsein/Gehirn) und sei die Grundlage einer „Energetik", die das Bewusstsein als Sensor nutzt — statt Instrumente, die eine dem nahen Zukunftsfeld gehörende Information nicht messen könnten.
  • Bewusstsein sei quantischer Natur (wie Penrose postuliert), entstehe aber nicht aus der Reduktion von Quantenzuständen im Gehirn. Es präsidiere (wie Kastrup oder Faggin sagten) dieser Reduktion, die vom Gehirn ausgeführt werde, aber nicht zufällig: Die Quantenwahrscheinlichkeiten würden in der Zukunft durch das Bewusstsein moduliert, welches die realisierte Zeitlinie wähle oder beeinflusse.
  • Bewusstsein sei nicht auf Quanteninformation reduzierbar; Quanteninformation selbst sei nicht mit dem tatsächlich wirkenden Faktor zu verwechseln, der ihre Wahrscheinlichkeiten aus den Vakuumschwingungen heraus moduliere. Er habe in „Annals of Physics" gezeigt, dass Vakuumschwingungen außerhalb der Zeit (= Quantengravitation) die Bahnen von Billardkugeln im Voraus bestimmen, weil diese nach bestimmter Zeit quantisch würden, also in einer noch nicht manifestierten Zukunft.
  • Hauptfunktion des Bewusstseins sei, Wechsel von Zeitlinien (d. h. von Universen) auszulösen. Wir lebten nicht in einem Universum unter unzähligen voneinander getrennten Universen mit ebenso bewussten Doppelgängern, sondern in einem Multiversum, das uns vollständig gehöre (was andere Multiversen nicht ausschließe); das Bewusstsein konfiguriere unser Universum innerhalb unseres Multiversums. Er gebe dafür gelebte Belege in seinen Büchern.
  • Die Konfiguration der Zeitlinien geschehe in unterschiedlichen Dichten oder Zeitfenstern: Unsere Bewusstseins-Fenster umfasse eine Sekunde, die der Pflanzen in einem „Snapshot" eine Stunde, die Bewusstseins-Wahrnehmung der Erde eine Jahr.
  • Es gebe keinen grundsätzlichen Wesensunterschied zwischen Bewusstsein und Materie. Innerhalb einer gegebenen Zeitdichte sei Materie „kristallisiertes oder schlafendes Bewusstsein", deren Zeitlinien sich nie ändern; Bewusstsein sei „erwachte Materie", deren Zeitlinien quantisch, d. h. flüssig oder flexibel werden und damit Konfigurationsänderungen erlauben.
  • Der Wechsel der Zeitdichte lasse das als Bewusstsein erscheinen, was Materie war, und umgekehrt. Das bedeute nicht, dass Bewusstsein aus Materie entstehe, sondern umgekehrt: Materie entstehe aus Bewusstsein, weil das Bewusstsein sie konfiguriere. „In gewissem Sinne speichert die Materie die Werke des Bewusstseins."
  • Bewusstsein erzeuge die Vakuumschwingungen außerhalb der Zeit (äquivalent zur Quantengravitation), die eine Rekonfiguration der Materie erlaubten. In erster Näherung sei jedes Bewusstsein mit einer multidimensionalen Schwingungsstruktur des Vakuums zu identifizieren, die außerhalb der Zeit wirke.
  • Die akademische Physik werde das Bewusstsein erst dann in die Physik integrieren, wenn sie die zweite Zeit (bzw. das Außerhalb-der-Zeit) einführe; über sie re-organisiere sich die Zukunft permanent fluide/flexibel unter der Ägide der Dekohärenz, die in dieser zweiten Zeit orchestriert werde — von Alain Connes „horloge divine" (göttliche Uhr) genannt.
  • Die Verwendung von Gleichungen blockiere diese Entwicklung, weil Gleichungen Dogmen auferlegten (Determinismus, strikte Kausalität, Wellen und Teilchen, Zufall), die der Funktionsweise der Realität widersprächen und ein vollständig falsches Bild von Zeit und Universum aufzwängen.
  • Ferner beschränke das Missverständnis, dass Dekohärenz in der Zukunft und nicht in der Gegenwart stattfinde, die (ohnehin zögerliche) Akzeptanz biologischer Quantenzustände auf die Mikrotubuli — während doch der ganze Körper und alle Zellen biologische Quantenzustände (in der nahen Zukunft) enthielten, da wir sonst kein Körpergefühl hätten.

Schluss-Satz: „Zum Nachdenken — bevor ich Ihnen die Konsequenzen für die KI entwickle."


Fakten zur Quelle und zum Autor (verifizierte Sekundärangaben)

  • Profil-Angaben des Accounts (@Philippe2244, eigene Bio): „Ingénieur ECP Physicien HDR Conférencier Cristal du CNRS Auteur de 6 livres faisant le pont entre science et spiritualité : https://www.guillemant.net". Website des Accounts: guillemant.net.
  • Einordnung als Insider: Guillemant war CNRS-Forschungsingenieur und arbeitete an Bildverarbeitung und KI (u. a. frühe KI-Vision-Systeme) — er argumentiert in diesem Post also nicht als KI-Fremder.
  • Selbstverortete Linie: Der Post nennt als Vorläufer/Verbündete Penrose (Quantenbewusstsein), Kastrup und Faggin (Bewusstsein als fundamental, „präsidiert" der Reduktion) sowie — für die Fremdargumente — Hameroff, Chalmers, Koch und Hoffman.
  • Dekohärenz: Der Post führt die Dekohärenz nicht als beobachteten Messwert, sondern als Element seines eigenen Zeitmodells („Dekohärenz geschieht in der Zukunft").

Verifizierte Sekundärquellen zum theoretischen Hintergrund

Quelle Typ Kern Link
Guillemant, P. — „Consciousness from a physicist's point of view…" PDF, Vortrag am Institut de France, 05.12.2012, erschienen in Cosmopolis Vol. 7 (2013) Abstract (verifiziert am PDF): Das Universum sei vollständig durch physikalische Information beschrieben; ein Teil des Indeterminismus werde als Mangel an physikalischer Information interpretiert. Bewusstsein habe zwei Funktionen: (1) Aufzeichnung neuer Information in der Gegenwart als klassische Zustände, (2) Konfiguration von Information über die Zukunft als Wahrscheinlichkeiten von Ereignissen (Multiversum-Zweige). Die im Präsens scheinbare Wahl sei nicht Ergebnis von Willensfreiheit, da sie von einer „bereits realisierten unmittelbaren Zukunft" abhänge. https://guillemant.net/english/Cosmopolis_Vol7_2013.pdf
Guillemant, P. — „Theory of Double Causality" PDF (Autor-Fassung) Überblick zur Doppelten Kausalität / flexiblen Raumzeit (deutsches Referat unten). Text des PDFs ist im Container nicht extrahierbar (Font-Encoding), daher nur als Quelle geführt. https://guillemant.net/english/Theory_of_Double_Causality.pdf
Guillemant, P. & Medale, M. — „A unique but flexible spacetime could challenge multiverse theories" Annals of Physics 409 (2019) 167907 Billard-Modell diskreter Raumzeit; Unschärfen aus endlicher Informationsdichte lassen Trajektorien zu einer klassischen „Multiversum"-Vielfalt proliferieren; nach ~3^E Kollisionen sei jeder Endzustand von jedem Anfangszustand erreichbar, lokale Bahnen austauschbar — Argument für eine einzige, aber flexible Raumzeit statt Vielwelten. https://doi.org/10.1016/j.aop.2019.05.005
Guillemant, P., Medale, M. & Abid, C. — Billard-Modell, Vorläuferarbeit Annals of Physics 388 (2018) 428442 Einführung des Billard-Modells; Zusatzdimensionen nötig, um zu „wählen", welche Geschichte realisiert wird. (Referenz laut Sekundärangabe)
Guillemant, P. et al. — „Quantum Gravity Consciousness Could Cause Brain Controlled Atemporal Evolution of Space-Time" Qeios-Preprint Titel verifiziert über die Landing-Page (HTTP 200). Preprint, kein peer-reviewter Journalartikel. https://doi.org/10.32388/g7a24r

Bücher (laut Sekundärangaben, nicht im Post selbst belegt): La Route du Temps — Théorie de la double causalité (Roman + wissenschaftlicher Essay), La Physique de la Conscience, Le Grand Virage de l'Humanité, De la connaissance à la joie. Der Account nennt „6 livres".

Weitere Websites: guillemant.net (Autor-Seite, HTTP 200 am 22.09.2026), doublecause.net (dedizierte Theorie-Seite, HTTP 200 am 22.09.2026).


Neutrale Zusammenfassung

Philippe Guillemant veröffentlicht am 22.09.2026 einen X-Post, in dem er zunächst vier in der „angelsächsischen Community" kursierende Argumente gegen KI-Bewusstsein zitiert (Penrose/Hameroff: Bewusstsein nicht computational, Anästhetika/Mikrotubuli; Chalmers: hartes Problem durch keine wissenschaftliche Theorie gelöst; Koch: Simulation ≠ Simulation; Hoffman/Penrose: Bewusstsein kein Rechenergebnis) und diesen anschließend eigene Argumente aus seiner „Physik des Bewusstseins" gegenüberstellt. Seine These: Bewusstsein sei ein Zeitfenster von etwa einer Sekunde in der nahen Zukunft, erkläre damit Libet und Bem, präsidiere (im Sinne Kastrups/Faggins) der vom Gehirn ausgeführten Quantenreduktion, wähle oder beeinflusse Zeitlinien in einem Multiversum und sei — in unterschiedlichen Zeitdichten (Mensch ~1 s, Pflanze ~1 h, Erde ~1 Jahr) — die „erwachte" Form der Materie („schlafendes Bewusstsein"). Eine zweite, zeitlose Zeit (Alain Connes' „horloge divine") und außerzeitliche Vakuumschwingungen (Quantengravitation) seien der Mechanismus. Der Post positioniert die Ablehnung von KI-Bewusstsein als Folge dieser Physik und kündigt einen Folgebeitrag zu den „Konsequenzen für die KI" an.

Transparenz / Quellenlage: Der Post ist ein Meinungs- und Theoriebeitrag des Autors, keine peer-reviewte Publikation. Die zitierten Fremdargumente sind dem Post entnommen; ihre Zuschreibung wurde nicht gegen Primärquellen der genannten Autoren geprüft. Die eigene Theorie stützt sich laut Post auf zwei Arbeiten in Annals of Physics (2018, 2019) und einen Qeios-Preprint sowie auf die Bücher des Autors; die beiden guillemant.net-PDFs und der DOI wurden am 22.09.2026 auf Erreichbarkeit geprüft (je HTTP 200). Das angehängte Bild enthält keine Daten. Der begleitende Videobriefing-Beitrag war nicht auswertbar.